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Société historique de St-Donat https://www.societehistoriquesaint-donat.ca/ fr SPIP - www.spip.net Société historique de St-Donat https://www.societehistoriquesaint-donat.ca/local/cache-vignettes/L144xH111/siteon0-80cf6.png?1763667020 https://www.societehistoriquesaint-donat.ca/ 111 144 Transport du bois sur le lac Archambault https://www.societehistoriquesaint-donat.ca/Transport-du-bois-sur-le-lac-Archambault https://www.societehistoriquesaint-donat.ca/Transport-du-bois-sur-le-lac-Archambault 2022-08-14T00:27:09Z text/html fr Alain <p>Par Dr. Pierre Bertrand <br class='autobr' /> Transport du bois sur le lac Archambault <br class='autobr' /> Le transport du bois sur le lac Achambault se faisait de deux manières selon qu'il s'agissait de bois durs ou de bois mou. <br class='autobr' /> Le bois mou, épinette, sapin, cèdre, flotte et était emprisonné dans des booms pour être trainé sur le lac. Pour le bois de pulpe, sapin et épinette, les billots mesuraient 4 pieds et on les faisait descendre la rivière Saint-Michel au printemps à la fonte des neiges. On avait pris soin de bâtir des barrages sur (...)</p> - <a href="https://www.societehistoriquesaint-donat.ca/-Articles-du-Dr-Pierre-Bertrand-" rel="directory">Articles du Dr. Pierre Bertrand</a> <div class='rss_texte'><p><strong>Par Dr. Pierre Bertrand</strong></p> <p>Transport du bois sur le lac Archambault</p> <p>Le transport du bois sur le lac Achambault se faisait de deux manières selon qu'il s'agissait de bois durs ou de bois mou.</p> <p>Le bois mou, épinette, sapin, cèdre, flotte et était emprisonné dans des booms pour être trainé sur le lac. Pour le bois de pulpe, sapin et épinette, les billots mesuraient 4 pieds et on les faisait descendre la rivière Saint-Michel au printemps à la fonte des neiges. On avait pris soin de bâtir des barrages sur plusieurs tributaires de la rivière pour conserver le plus d'eau possible et il y avait aussi 2 barrages sur la rivière. À la fonte des neiges on ouvrait tous ces barrage pour augmenter le plus possible le débit de la rivière et la faire déborder le plus possible surtout en haut des deux barrages précités puis on basculait à la rivière les pitounes qu'on avait cordées durant l'hiver sur ses bords. On appelait pitounes des billes de bois de 4 pieds de long. Chaque compagnie de bois marquait ses pitounes d'un poinçon qui lui était propre pour les reconnaître une fois rendues à la papetière. Dans notre région c'était la CIP qui coupait le bois et leur poinçon était une croix gammée. Ce qui faisait assez bizarre durant la dernière guerre.</p> <p>Au pied de la rivière on installait un immense boom qui bloquait toute l'embouchure de la rivière. Un boom était formé de gros billots d'épinette de 12 pieds ou plus de long attachés bout à bout par une courte chaine. Le tout mesurait 200 ou 300 pieds ou peut-être plus.</p> <p>Une fois toutes les pitounes au bas de la rivière, c'est-à-dire dans le lac, on encerclait les pitounes dans le boom en fixant ensemble ses extrémités, ce qui faisait un grand cercle. Puis on tirait ce grand cercle rempli de pitounes sur le lac jusqu'à sa décharge pour, ensuite, les déverser dans la rivière Blanche. Pour tirer cette grande masse de pitounes, on utilisait le SteamBoat.</p> <p>Le SteamBoat était une grosse barge de 8 par 25 pieds avec les extrémités en oblique. Les mesures que je vous donne sont de mémoire d'enfant, c'est-à-dire fort incertaines. Dans cette barge était installée une bouilloire et un moteur à piston à vapeur qui actionnait deux treuils, un à chaque extrémité de la barge, et un essieu central qui actionnait deux roues à pales placées de chaque côté de la barge. Enroulé à chaque treuil, il y avait un câble d'au moins 300 pieds de long. C'est que les roues à pales n'étaient pas assez puissantes pour trainer une telle charge de bois dans l'eau surtout contre le vent. Donc on déroulait les deux câbles, l'un attaché au boom et l'autre, auquel était fixée une ancre qui était jeté le plus loin possible dans le lac. Puis on enroulait les deux câbles à l'aide des treuils, ce qui faisait avancer le boom. Il fallait connaître le fond du lac et calculer les distances d'ancrage car, à un endroit en particulier, près de la Pointe des Prêtres, l'eau est trop profonde pour permettre une bonne prise de l'ancre.</p> <p>Une fois les pitounes déversées dans la rivière Blanche, le SteamBoat se trainait lui-même sur le sol à l'aide de ses treuils jusque dans la rivière Blanche et naviguait jusqu'au le lac Ouareau. On répétait le même manège pour la traversée du lac Ouareau jusqu'à sa décharge dans la rivière Ouareau.</p> <p>Pour ce qui concerne le bois franc ou bois dur, c'est-à-dire érables, merisiers (bétula aleghensis) et bouleau, il fallait faire des rafts (des radeaux). Ils étaient faits avec des troncs d'épinettes d'au moins 20 pieds de long, attachés ensemble sur une largeur d'au moins 10 pieds. La raison de ces radeaux est qui le bois franc flotte très mal et parfois même coule. On cordait donc ces billots en travers sur les rafts sur une épaisseur d'au moins trois rangs. Ces billots pouvaient avoir plus de deux pieds de diamètre. Seule apparaissait au dessus de l'eau la moitié de la dernière rangée. Ces radeaux étaient attachés les uns aux autres par groupe de 10 ou plus. Puis on les tirait à l'aide d'une chaloupe motorisée. Les moteurs étaient très petits à l'époque. La coupe de bois franc se faisait surtout au pied de la montagne Noire, sur les terres des Regimbald. Les billots coupés dans le bois étaient transportés sur des traineaux tirés par des chevaux jusqu'au bord du lac près de la maison des Regimbald.</p> <p>On pouvait prendre jusqu'à trois jours pour trainer ce train de radeaux sur le lac jusqu'aux moulins à bois qui se trouvaient dans ce qu'on appelle la baie des Pionniers où il y avait deux scieries, l'une appartenant à la famille Lachapelle et l'autre à Jos Issa. Le moulin Lachapelle appartenait auparavant à M. Raymond et celui de Jos Issa appartenait à M. Charbonneau. Ce voyage de radeaux allaient si lentement que lorsqu'on le voyait passer devant notre chalet, on avait le temps de sauter à l'eau et nager jusqu'aux radeaux et de monter dessus.</p> <p>Après la guerre, à la fin des années 40 sont apparus, à Saint-Donat, les Bulldozers, ce qui a complètement changé le mode de transport du bois. Avec cette grosse machinerie c'était facile de faire des chemins de bois où les camions pouvaient circuler. Il s'en est fait partout dans le parc du Mont Tremblant et dans la vallée de la rivière Saint Michel. On ne faisait plus flotter le bois sur le lac, le transport par camion étant tellement plus rapide, ce qui se faisait que l'hiver. Ce qui a été la mort des scieries de Saint-Donat car on pouvait transporter le bois aux grandes scieries situées plus près de Montréal.</p> <p>Avec l'arrivée des bulldozers il y a eu un certain Rosaire Villeneuve qui était venu jobber à Saint-Donat. Il se vantait faire ouvrir un chemin dans le bois par un gros bulldozer de 20 tonnes suivi de deux bulldozers plus petits pour écarter les troncs, les souches et les grosses roches de chaque coté et derrière suivait un autre bulldozer qui nivelait le chemin. Lui, Rosaire, le jobbeux suivait le cortège avec sa Cadillac à 2 miles à l'heure. Avec le camionnage il y a eut quand même un drame. Comme il n'y avait pas de route qui joignait les exploitations forestières de la vallée de la rivière Michel au réseau routier provincial, on devait passer sur le lac pour se rendre au village, ce qui est tout de même assez long. Un hiver, la famille Issa nous a demandé d'emprunter notre chemin pour se rendre sur le chemin Neu, c'était le nom qu'on donnait, au début, au chemin Hector Bilodeau. Ça raccourcissait de moitié le trajet sur le lac. Or une fois la glace a cassé et le camionneur qui était Victor Charbonneau s'est noyé. L'accident est survenu en face de notre chalet assez près du bord. C'était une journée très froide et la glace se rétrécie au froid provoquant de longue fissure. Est-ce la raison de la fracture de la glace ? Il y a peut-être un autre facteur : sous un gros poids il se produit sous la glace une onde qui voyage à une certaine vitesse. Si le camion voyage à la même vitesse cette onde ou vague va en grossissant au point de faire casser la glace. Ce malheureux accident a laissé une veuve avec de jeunes enfants. Victor était un fils de Pierre dit Pit Charbonneau qui possédait un magasin général au village où se trouve actuellement la pharmacie Proxim.</p> <p>Écrit en novembre 2021.</p></div> La villa Saint-Benoit. https://www.societehistoriquesaint-donat.ca/La-villa-Saint-Benoit https://www.societehistoriquesaint-donat.ca/La-villa-Saint-Benoit 2022-08-13T23:46:00Z text/html fr Alain <p>Par Dr. Pierre Bertrand <br class='autobr' /> La villa Saint-Benoit. <br class='autobr' /> La villa appartenait au début aux 2 frères Pineault. C'étaient deux prêtres, l'un, Lucien, était curé de la paroisse du Saint nom de Jésus et Marie sur la rue Adam, dans le quartier Maisonneuve et l'autre s'appelait Albert qui est devenu, plus tard, curé de la paroisse Sainte Madeleine d'Outremont. <br class='autobr' /> Le terrain comportait tout ce qui est aujourd'hui les chemins Larrivée et Saint-Benoit et les terrains de chaque coté, à partir d'Hector Bilodeau. La pointe (...)</p> - <a href="https://www.societehistoriquesaint-donat.ca/-Articles-du-Dr-Pierre-Bertrand-" rel="directory">Articles du Dr. Pierre Bertrand</a> <div class='rss_texte'><p><strong>Par Dr. Pierre Bertrand</strong></p> <p>La villa Saint-Benoit.</p> <p>La villa appartenait au début aux 2 frères Pineault. C'étaient deux prêtres, l'un, Lucien, était curé de la paroisse du Saint nom de Jésus et Marie sur la rue Adam, dans le quartier Maisonneuve et l'autre s'appelait Albert qui est devenu, plus tard, curé de la paroisse Sainte Madeleine d'Outremont.</p> <p>Le terrain comportait tout ce qui est aujourd'hui les chemins Larrivée et Saint-Benoit et les terrains de chaque coté, à partir d'Hector Bilodeau. La pointe sud, sur le lac, s'appelait le bec au canard. Pourquoi ? Je ne le sais pas ! La limite nord de ce domaine était la ligne qui séparait les lots 28 et 27, le lot 28 étant la propriété de mon père.</p> <p>La villa était ce qui est actuellement la maison de M. Legault, exactement les mêmes dimensions et le même décor extérieur et était sur pilotis, le solage ayant été fait beaucoup plus tard. Il y avait, près du bord de l'eau, un petit cabanon dans lequel se trouvait la pompe à eau à essence. Au troisième étage de la maison, il y avait une chapelle avec un autel et tout ce qu'il fallait pour célébrer la messe. Les deux frères y demeuraient avec leur sœur Georgette qui était pratiquement l'homme de la maison. Ils y passaient l'été. Il y avait aussi un grand jardin à peu près où se trouve le stationnement actuel.</p> <p>À ce moment, dans les années 20, il n'y avait pas de route et tout le transport se faisait par le lac. Il y avait donc un quai important à quelque cent pieds au sud du cabanon de la pompe.</p> <p>À cette époque, les villégiateurs avaient l'habitude de donner un nom à leur villa. Ainsi la villa Saint-Benoit s'appelait <au bois Mélissa>. La villa de l'abbé Groulx s'appelait <l'abitation> et chez nous ça s'appelait <le boucan>. Ces noms étaient peints sur la roche au bord de l'eau. Chez les Pineault le nom peint était celui de leur mère, chez l'abbé Groulx, c'était en l'honneur de Champlain qui avait ainsi nommé son habitation à Québec. Il l'écrivait sans h, et chez nous le nom avait été donné par les propriétaires antérieurs qui étaient des prêtres du collège Sainte Thérèse où enseignait également l'abbé Groulx. Ils l'avaient ainsi nommé en dérision des idées un peu de grandeur qu'inspirait l'historien abbé Groulx. Je me souviens, enfant, que tout les étés ma mère repeignait <le boucan> sur la roche devant le chalet à peu près où se trouve le kiosque actuellement. On entendait, sur le bord de l'eau, les exclamations de reproche quand, les promeneurs sur le lac voyaient, d'après eux, l'épouvantable faute d'orthographe peinte sur le rivage de villa de l'abbé Groulx, abitation sans H.</p> <p>Les curés Pineault vinrent à mourir et leur sœur, Georgette, hérita de tout le domaine. Georgette était très attachée aux communautés religieuses, dont l'abbaye de Saint Benoit du lac Memphrémagog et les franciscaines de Mont Laurier dont le nom de famille de la mère supérieure était Matisse. Curieusement son frère Dom Matisse était moine à Saint Benoit. Quand les moines de Saint Benoit terminèrent leur monastère d'après les plans d'un des leurs, Dom Bellot, le même qui termina les plans du dôme de l'oratoire Saint Joseph, ils décidèrent d'en faire une ouverture officielle. C'était en 1940 ou 41. Georgette et son frère Albert décidèrent d'y aller et nous amenèrent maman et ses trois enfants. C'est réellement splendide ce monastère. L'architecture intérieure est aussi imposante que l'architecture extérieure.</p> <p>Donc au décès de ses frères Georgette décida de se servir de son domaine pour promouvoir la ferveur religieuse. Avec ses contacts religieux elle organisa un camp liturgique sur son domaine. Elle fit bâtir plusieurs petits chalets et une grande salle communautaire, tout cela pour plusieurs groupes de femmes qui avaient décidé de se ressourcer dans la foi. Mère Matisse venait souvent au chalet de Georgette. On les voyait souvent qui prenaient des marches jusque chez nous ou venaient demander de l'aide à mon père. Ces camps liturgiques ont duré quelques années.<br class='autobr' /> Georgette s'était entendue avec les moines de Saint Benoit pour qu'ils lui assurent une rente viagère moyennement le don de son domaine à sa mort. C'est ainsi que les moines ont fini par aboutir à Saint-Donat.</p> <p>Avant le décès des frères Pineault, nous faisions quelques excursions en chaloupe, les Pineault, l'abbé Groulx et la famille Bertrand. Nous partions trois chaloupes. Ces excursions se faisaient sur semaine. Mon père n'y était pas car il ne venait à son chalet que les fins de semaines. Il ne prenait pas de vacance. Au chalet on avait un employé, Lucien Dumas, qui passait l'été avec nous pour faire les travaux <br class='autobr' /> nécessaires, s'occuper de la chaloupe et son moteur, transporter la glace etc. Lors d'une excursion nous sommes allés, les Pineaut, les Groulx ( l'abbé, sa mère et une nièce) et nous, avec Lucien Dumas, va sans dire, dans la rivière Pimbina. J'avais six ans. Au barrage de la Pimbina qui était au même endroit que le barrage actuel nous avons fait un arrêt pour diner avant de faire le portage des 3 chaloupes pour aller jusqu'au lac Lajoie. Pendant le diner l'abbé Groulx nous a fait une lecture d'une partie de son roman <Au cap Blomidon>. C'est un roman historique dont le début se passe à Saint-Donat par la rencontre d'un jeune descendant d'acadien avec une jeune fille de Saint-Donat et qui se termine par l'histoire de la déportation des acadiens car le jeune acadien décide d'aller en Acadie racheter une terre ancestrale. La partie que l'abbé nous a lue se passait à Saint-Donat sur le bord de la rivière Pimbina dont il fait une description. Je m'en suis toujours souvenu et ce n'est qu'au moins 10 ans plus tard que je suis tombé par hasard, dans une librairie, sur ce roman que j'ai acheté et j'ai reconnu les passages que l'abbé nous lisait. Le cap Blomidon existe réellement et se trouve en Nouvelle-Écosse dans la région d'Annapolis aux environs de Port Royal.</p> <p>Après la mort de Georgette, les moines de Saint-Benoit décidèrent de se servir du chalet de Georgette , l'été seulement, pour y envoyer quelques uns de leurs membres qui avaient besoin de se refaire une santé mentale. Ils ont nommé Oscar O'Brien supérieur de ce petit groupe.</p> <p>Oscar O'Brien n'était entré au monastère que depuis quelques années. Il était pianiste et faisait parti du groupe du Quatuor Alouette. À l'âge de 50 ans il décide d'abandonner cette vie tumultueuse d'artiste de cabaret pour entrer en religion. Ses compagnons tentent de l'en sortir après quelque mois mais il refusa. Il est un pianiste accompli et était reconnu dans le monde de la musique comme un expert en harmonie au point où un été un jeune musicien du nom de Roger Maton qui arrivait d'un stage de composition musicale à Paris, vint à Saint-Donat pour suivre des cours d'harmonisation pendant deux mois. Il trouvait qu'à Paris, on ne l'avait pas assez formé dans cette discipline. À la villa Saint-Benoît j'ai rencontré des moines de Saint-Benoît dont Dom Mercure, Dom Thibaudeau, Dom Matisse et d'autres dont j'ai oublié les noms. C'étaient tous des musiciens chevronnés qui pouvait jouer sur le piano qui s'y trouvait des partitas, des inventions de Bach et autres.</p> <p>Mais l'abbaye de Solesme , en France, à laquelle l'abbaye de Saint-Benoît était affiliée trouvait que c'était un peu exagéré pour des moines d'avoir deux propriétés sur deux beaux grands lacs, qu'en somme, une maison d'été était de trop. Les moines avaient déjà une fondation qui prônait l'enseignement de la liturgie. Ils avaient et l'ont peut-être encore une maison d'objets liturgiques sur la rue Sherbrooke près de la rue Saint-Denis à Montréal. Ils cédèrent la propriété de Saint-Donat à cette fondation qui se chargea d'en faire des lots pour vendre. Cette fondation avait un conseil d'administration laîque dont le président était un monsieur Desmarais. Sur ce conseil, se trouvaient également plusieurs personnes de la région de Saint-Hyacinte. Et le groupe Larrivée est arrivé. La villa a été d'abord vendue à Jacques Issa qui y apporta plusieurs améliorations dont le solage si ma mémoire est bonne.</p></div>